« Les fées », une métaphore de la communication interpersonnelle

Dans mon enfance, j’ai été très impressionnée par le conte de Charles Perrault [1] appelé  « Les fées ». C’est un conte très court qui  offre une métaphore saisissante de la communication interpersonnelle.

 La manière de s’adresser aux autres y est figurée selon le cas par des fleurs et des pierres précieuses ou par des serpents et des crapauds.

Lire plus loin

Communiquer avec ses enfants

« Je n’arrive pas à savoir ce qui se passe à l’école ! » Telle est la réflexion de beaucoup de parents. C’est normal. L’école est un univers particulier où l’enfant devient un élève dans un groupe. C’est d’une certaine manière un univers qu’on ne peut partager avec ceux qui n’en font pas partie. Comment le décrire ? De plus, raconter implique une conscience du temps que l’enfant n’a pas et qui se construit progressivement. Il vit dans le présent et peine à se reporter dans un passé qu’il a oublié et  dans un futur qu’il n’imagine pas.

Lire plus loin

Changer son regard sur soi-même et sur l’autre

Les positions de vie de l’analyse transactionnelle.

En cas de difficulté, chacun a spontanément tendance à s’attribuer la responsabilité de ce qui ne va pas ou de l’attribuer à quelqu’un d’autre, un proche de préférence : « C’est de ma faute ! » dit l’un. « C’est de ta faute, dit l’autre ».Cela s’applique aux petites choses comme aux grandes.

Lire plus loin

La fabrique de la défiance et comment s’en sortir.

C’est un nouveau livre sur le mal français, écrit par trois économistes,  Yann Algan, Pierre Cahuc et André Zylberberg, qui s’appuient sur des données statistiques précises pour décrire l’étendue des ravages  en France de la défiance généralisée. « La défiance est au cœur de notre mal. Elle détruit inexorablement notre lien social. Nous souffrons d’un manque de coopération et de réciprocité .. Le fonctionnement hiérarchique et élitiste de l’école nourrit celui des entreprises et de l’état. »

Lire plus loin